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Ne suffit pas de me dire « trop composé ». S’il ne fallait noter que silence, pour finir. On aurait une voix qui n’aurait plus à tuer quoi que ce soit, imagination bien plus que morte, éteinte. Le Journal deviendrait l’extinction de mon rien d’être, le calme plat. Je serais une sorte de « néant polyphonique » (notant ceci ou cela, sans plus me soucier de quoi).
(Suite)-
05 Juin 2008 à 17:56 dans
- journal
